HomeUncategorizedCombien de liberté un homme peut-il supporter?

Pas beaucoup plus, mes chéris, pas beaucoup plus

Par Joe Bageant

Joe Bageant à Nice, France, 2005

Joe Bageant à Nice, France, 2005

La liberté existe sous de nombreuses formes en Amérique, et de nouvelles formes sont constamment créées. La dernière est d’être libéré de la sécurité financière de base. L’économie affaiblie a donné aux affairistes une excuse pour, comme ils disent, laisser partir les travailleurs. Ce qui sonne comme si les sociétés étaient en train de donner aux employés une sorte de liberté : «Vas-y George, vingt ans au boulot c’est bien assez long, alors fiche le camp d’là. Fais-toi plaisir !»

Par cette mesure, il n’y a jamais eu plus de gens libres. À présent qu’ils sont volontairement dégagés de leurs responsabilités professionnelles, des millions de gens sont libres de faire presque tout ce qu’ils veulent, aller pêcher — ou se mettre au banjo. Pour l’instant quatorze millions d’Américains se sont vu accorder la liberté, avec trois à quatre millions d’autres en attente d’être amnistiés avant que l’économie se stabilise, ce qui signifie que davantage de gens vont perdre leur boulot, mais à un rythme plus lent. Sur ces quatorze millions d’âmes libérées, six millions sont tellement libres qu’elles peuvent même emmener la famille en voyage autour du monde pour l’année, si elles le veulent. Elles n’ont plus besoin de se présenter au bureau (de pas) d’emploi parce que leurs droits ont expiré. Une petite suggestion pour leur voyage à l’étranger : rendez visite au gars en Asie qui a maintenant votre boulot. Avec un petit effort, je suis sûr qu’on peut passer par dessus les grillages d’acier surmontés de barbelés qui entourent le complexe de logement rattaché des employés de l’usine, dans la province de Sichuan [1].

Mais les plus chanceux de tous sont ces travailleurs américains qui se trouvent avoir le beurre et l’argent du beurre. D’après le Bureau des statistiques du travail[2] américain, trois millions supplémentaires d’adultes au dessus de vingt-cinq ans ont à la fois du boulot et un temps de loisir sans précédent. Ce sont les travailleurs américains vivant d’un emploi à temps partiel involontaire. Ce terme porte le sous-entendu d’une sorte de conséquence accidentelle de quelque chose que le travailleur a fait. Comme dans : Oups, suis-je bête ! Je n’avais pas réalisé que je ne pouvais pas faire vivre ma famille avec dix-sept heures de travail et cent-vingt dollars par semaine. Alors maintenant je dois passer tout mon temps de loisir nouvellement trouvé à chercher plus de sous-emploi involontaire. Il faut admirer le langage gouvernemental pour sa subtilité. Volontaire ou pas, ces travailleurs profitent d’opportunités de loisir sans précédent en tant qu’Américains. Youpi ! Roupiller quatre matins par semaine !

Selon la façon dont vous regardez, les Américains sont soit plus libres, soit ils perfectionnent simplement ce que nous avons toujours représenté pour le monde — un tas de nabots mentaux, impuissants et crédules. Je parierais sur cette dernière possibilité.

Les nabots peuvent rarement voir par dessus la clôture. Par conséquent, nous voyons le monde de l’intérieur de la clotûre et dans des termes aussi petits que le chèque de la paye et la famille, et pas plus loin. Nous ne pouvons même pas nous identifier à une lutte au niveau national pour les mêmes choses que nous voulons, encore moins au niveau global pour la dignité humaine et l’équité dans le travail. La dévotion exclusive à la famille est la vertu cardinale ici, ainsi qu’une dévotion maniaque au club de football [3] le plus proche. De plus, c’est la seule responsabilité qu’un homme ait, le signe d’un homme bien, d’un homme vrai. Accepter la responsabilité personnelle pour les factures de la carte de crédit. Que sa responsabilité personnelle puisse aussi s’étendre au reste du monde est incompréhensible.

Pendant ce temps les travailleurs syndiqués des usines dégraissées de Sony et 3M en France retiennent les dirigeants en otages et menacent de brûler les usines, ce qui résulte en de meilleures conditions de licenciement, et en augmentations pour ceux qu’on n’a pas rendu redondants. C’est l’inconvénient du nanisme mental, toutes les clôtures sont hautes. Connaître des trucs c’est trop de travail. Et puis aussi, la clôture a été rendue bien plus haute par le silence des médias américains sur l’action des syndicats français. Je veux dire, bon Dieu, Charles-Henri [4], ces syndicats sont communistes !

Mes amis à l’étranger me disent qu’il est pitoyable de voir les Américains aussi naïvement bovins. Je leur dis que ce n’est pas très drôle à voir de l’intérieur non plus. Submergés par le spectacle fabriqué, la peur et les distractions que nous appelons la culture américaine, peu d’entre nous s’aperçoivent de ce que notre pays est devenu — un État autoritaire et totalitaire habilement emballé, d’un type nouveau dans l’histoire. Qu’il n’y ait eu aucune perte d’agentivité [5] pour les gens est incompréhensible. Deux générations succédant à la mienne n’ont jamais connu ce que la vie était autrefois en Amérique. Tout en n’étant pas parfaite, elle n’était pas aussi policée et minutieusement administrée. Pour la plupart des gens maintenant, les conditions présentes sont comme l’atmosphère ou le temps qu’il fait. C’est juste là. C’est juste comme ça.

La condition des adolescents me donne envie de pleurer. Passer par les détecteurs de métaux à l’école fait partie de la vie. Être soumis à un test de pisse pour se joindre au club d’échecs, ou reniflé par un berger allemand policier pendant qu’on est aligné contre les vestiaires avec le reste du corps étudiant ? Des exercices paramilitaires anti-terroristes dans les lycées et les collèges ? Un gamin emmené hors de la classe menotté ? N’y pensez même pas deux fois. C’est juste comme ça. Et si je peux demander, qu’est-ce que c’est, ça, exactement ? Et bien, la direction d’une école d’État de New York appelle ça : libérer les parents de la peur. La fusillade à Columbine[6] dans le Colorado, ont abattu une douzaine de leurs camarades avant de se suicider a fourni l’excuse pour implanter ces choses dans la société. Le 11 septembre[7] a fourni l’autorité pour les appliquer n’importe où et partout. Alors maintenant c’est juste comme ça.

Étant donné la nature de la plus grande partie de mes écrits et de mes conférences, je suis plus ou moins dans le commerce du questionnement de l’autorité dans mon propre pays, aussi modestement ou faiblement que cela puisse s’avérer finalement. Pourtant, comment des Américains en arrivent individuellement à mettre authentiquement en question l’autorité par eux-mêmes — et quelques millions d’entre nous le font, ou vous ne seriez pas en train de lire ceci — demeure un mystère pour moi. Apparemment, chacun y arrive par une route personnelle différente. (Ça alors !) Tout comme je l’ai fait.

Mais quand nous y arrivons, bien qu’il y ait beaucoup d’autres gens comme nous, nous nous retrouvons dans un isolement relatif, même sur l’internet qui est censé être notre grand terrain de rassemblement. Qu’il y ait plus de cent quarante millions de blogs séparés, egocentrés, pourrait bien avoir quelque chose à voir avec ça. Dispersées si finement sur ce pays de plus de trois cent millions d’habitants, nos voix sont rarement entendues, sauf entre nous et alors plutôt en groupes atomisés s’occupant d’une seule question. Il y a les conférences annuelles de blogueurs de gauche, où tout le monde se trouve follement regonflé à la vue de tant de nos semblables, mutants de la conscience politique, d’autres gens qui comprennent. Après cela chacun retourne sculpter sa prose indignée sur son temps de travail, jusqu’au prochain grand raout cyber-gauchiste. Quelques fois nous voyons quelqu’un de notre tribu de l’internet être reconnu dans les grands médias en tant qu’expert — mais seulement ceux qui sont si sacrément peu menaçants, et mitigés, et nantis, qu’ils en sont insignifiants. Arianna Huffington[8] et Jane Hamsher[9] sautent à l’esprit. Big Brother[10]est peut-être en train de regarder ; il ne regarde pas pour voir ce que porte Arianna.

Pendant ce temps, la capacité des entités du gouvernement affairiste de diriger le comportement des citoyens par la technologie, particulièrement la technologie médiatique, est plus grande que jamais. Les études des chercheurs et les sociétés sous contrat gouvernemental dirigent ce que l’on appelle les comportements à l’écran [11] vers ce qui ne peut qu’être appelé des objectifs de contrôle social. Que sont au juste les comportements à l’écran et comment sont-ils dirigés ? Pour être franc, je ne peux vérifier qu’un seul comportement à l’écran par expérience personnelle, et celui-là a quelque chose à voir avec le porno. C’est dur d’imaginer des expériences à l’écran plus interactives que cela, pourtant à l’évidence elles existent. En tout cas, la technologie médiatique, le comportement à l’écran, les détaillants récréationnels en ligne, [12] les jeux vidéos de guerre, tout cela laisse une impression refroidissante de conditionnement social.

Dans une société capitaliste entièrement conditionnée et bien dirigée, les masses versent de l’argent pour que leur conscience soit modifiée en faveur des fins économiques de leur élite dirigeante. Prenez par exemple, ce jeu vidéo de guerre moderne follement populaire, un simulateur de meurtre appelé L’appel du devoir,[13] un jeu du type tue tout ce que tu vois pour le développement des forces militaires de cet empire. Le jeu se propage si profondément dans la psyché que même les prêtres s’y découvrent. Le rabbin Micah Kelber, de Brooklyn, a écrit dans le quotidien juif Forward : En tant que juif le jeu vidéo permet de faire l’expérience la plus proche possible de tuer le sentiment de victimisation créé par l’holocauste. En fait, c’est si satisfaisant que lorsqu’on parvient à abattre l’aigle d’or sur le Reichstag, tout en visant à la tête des nazis lanceurs de flamme, on ne veut tout simplement plus que la guerre s’arrête. La nouvelle version comporte un commando des SAS britanniques et un marine américain abattant des ennemis à la fois en Russie et au Moyen-Orient. Le contour des choses à venir ? Il n’y a pas de complot gouvernemental ici. Nous apportons simplement notre propre peau au tanneur parce que nous avons été bien conditionnés à le faire.

L’armée américaine utilise des jeux vidéos de haute technologie dans les centres de recrutement des centres commerciaux. Personne ne semble trouver cesCentres d’expérience de l’armée de terre le moins du monde étranges, bien que dans un cas au centre commercial Franklin de Philadelphie il y ait eu une manifestation. Si l’on peut appeler cela comme ça. Un groupe de manifestants masqués a présenté une plainte symbolique, dans un rassemblement de protestationbref et scénarisé. Ils ont pré-désigné quelques personnes parmi eux pour être arrêtées (pour refus de se disperser). Ayant livré les personnes arrêtées à la police à son arrivée, tout le monde a ensuite quitté tranquillement le centre commercial.C’était une action symbolique, a expliqué l’un des manifestants, qui a ajouté :Oh, mon dieu ! Je ne suis pas censé parler sans la permission du groupe. Sûr, la protestation en Amérique n’est plus ce qu’elle était. Nous avions l’habitude de brûler des conneries et de nous débattre jusqu’au panier à salade.

La nature et l’objectif de n’importe quel gouvernement est de contrôler les comportements, pour le meilleur ou pour le pire. Une sorte de gestion sociale est nécessaire pour la paix, l’ordre et le bien-être général. À mesure que la société devient plus complexe, les gouvernements exercent nécessairement davantage de contrôle jusqu’à ce qu’ils atteignent finalement l’autoritarisme. Ce n’est pas moi qui suis arrivé à cette conclusion. Thomas Jefferson[14] et Benjamin Franklin [15] l’on fait, sauf qu’ils appelaient ça la tyrannie. Même différence.

Aussi imparfaits que l’histoire nous révèle ces deux fondateurs, ils avaient néanmoins le temps de penser et puis d’écrire sur ce qu’ils pensaient. De même, leurs concitoyens électeurs avaient le temps de considérer ce qu’ils avaient écrit et comment cela se rapportait consciemment à eux-mêmes, en tant qu’individus dans un environnement politique et économique. Entièrement sans l’assistance d’un comportement à l’écran, ils concluaient que la liberté individuelle était en effet un droit humain et que la séparation des pouvoirs [16] semblait la meilleure manière de préserver ce droit.

Mère Angleterre a peut-être donné naissance à la liberté du yeoman [17] avant 1776 [18], mais ce vieux Ben, qui passait autant de temps avec le pantalon baissé que remonté, et Tom Jeff, qui prenait du bon temps avec sa maîtresse noire alors même qu’il rédigeait des lois qui préservaient l’esclavage nègre, et bien, ils étaient néanmoins sur une piste avec ce truc de séparation des pouvoirs. Et plus les citoyens y pensaient, plus ils aimaient cela. Nous avons tous bénéficié du temps qu’ils ont eu pour considérer leur environnement politique, puis pour accomplir l’action juste durant ce que nous considérons maintenant comme des temps plus simples, moins effrayants. Mais aucune époque n’est simple pour ceux qui y vivent. Considérez une bande de fermiers qui se baignaient une fois par semaine, ou les boutiquiers de village péquenauds — qui pouvaient fort bien faire faillite s’ils brûlaient trop de bougies en hiver — affrontant à la guerre la puissante Angleterre. J’ai lu leurs réflexions et croyez moi, leur décision fut déterminée et méditée.

Mais à mesure que la culture et la société américaines sont devenues plus complexes avec davantage de pièces mobiles, elles sont devenues plus distrayantes. Depuis des décennies nous avons atteint le point où le niveau de distraction est si haut que peu de gens sont capables de s’y retrouver avec assez de conscience individuelle intacte pour réfléchir, encore moins pour questionner la nature de notre environnement national. Comme le reste de la planète, les Américains réagissent principalement au monde tel qu’il leur est présenté chaque jour. Mais le monde tel qu’il est compris par les Américains passe maintenant à travers de nombreuses couches de filtres distordus, la plupart distordus volontairement pour un gain économico-financier par une entité dominante ou une autre. Tellement qu’il est atomisé, kaléidoscopiquement diffracté. On ne peut identifier même le plus simple objet à travers un kaléidoscope. Éblouis, désorientés et détachés de la réalité, nous sommes rendus effectivement aveugles — donc facilement dirigés et gérés. Alors nous écoutons les rares voix fortes adressées au nombre et nous écartons n’importe quel dissentiment comme du bruit de fond.

En fait, tandis que la complexité matérielle, sociale et politique s’accroissait au delà de notre capacité et de notre temps disponible pour y penser, ou pour étudier et comprendre l’ordre supérieur des choses, nous en sommes venus à désirer toujours plus de contrôle. La voix unique autoritaire, émergente, adressée au nombre a proprement résolu ce problème en répondant à la question importante de notre temps : Y a-t-il un responsable ici, pour lamourduchrisse [19] ! Je trouve des capsules d’amphét’ dans ma cour, les sans-abris viennent à ma porte pour demander de la nourriture ou du travail, un putain de gang de rue vient juste de louer la maison d’à côté, et j’arrive pas à avoir un opérateur de service après-vente qui parle anglais. Qui est le responsable ici ?

La voix unique du gouvernement répond : Moi.

Très bien ! Faites ce que vous avez à faire. Prenez la décision pour moi. Parce que j’ai pas la plus petite putain d’idée de ce qui se passe.

Et en effet il décide. Justement le mois dernier, le gouvernement, par le biais de la plus haute cour du pays, a pris une décision vitalement importante au nom du peuple des États-Unis. La Cour suprême a jugé que les employés de l’enseignement public ne peuvent fouiller dans la culotte d’une fille de treize ans, sur la suspicion qu’elle soit en possession d’Advil [20] pour des crampes menstruelles (District scolaire unifié de Safford contre Savana Redding — affaire 08-479). Redding, une excellente élève de quatrième [21] quand l’affaire a commencé en 2001, était presque sortie de l’université quand l’affaire a finalement été réglée. Il a fallu six ans et Dieu seul sait combien de frais légaux pour prendre cette profonde décision. La décision a été brandie par les progressistes comme une victoire historique pour la liberté personnelle. Encore une nouvelle liberté pour les Américains. Le droit de planquer une pilule en vente libre n’importe où sur soi.

Nous sommes submergés par des libertés nouvelles. Il y a ces dix-sept millions de gens susmentionnés, libérés du travail. Et au moins quarante-cinq millions de gens sont libérés de l’obligation des soins médicaux et de toutes ces visites consommatrices de temps chez le docteur ou le dentiste. Plus de soixante millions de gens sont libérés des rigueurs de la gestion financière parce qu’ils ont une valeur nette de zéro, grâce à la crise du crédit hypothécaire. Plus d’un million sont même libres d’avoir à décider quand manger, prendre une douche, chier ou dormir — parce qu’ils sont en cabane à tirer du temps, la plupart pour violation de liberté conditionnelle ou pour un délit antérieur.

Je suis dans le coin depuis soixante-deux ans et je suis ici pour vous dire que je n’ai jamais vu un tel déluge de liberté de toute ma vie. C’est la vérité crachée. Et je ne doute pas une minute qu’il y ait d’autres libertés sur le point de faire leur apparition. Je le sens dans ces vieux os. Je pourrais bien avoir besoin d’une goutte de Vieux Grand-papa [22] pour me préparer à la prochaine. Seigneur, seigneur, je pourrais bien •


Traduit et reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur. Les notes sont du traducteur.


Titre original en anglais :
How much freedom can one man stand?
Not much more, dear hearts, not much more
2 August 2009


  1. Le Sichuan est l’une des plus importantes régions industrielles de la Chine. 

  2. Bureau of Labor Statistics, 

  3. Dans le texte : football franchise. Outre qu’il s’agit de football américain, on remarquera que les clubs sont les franchises commerciales d’une ligue de la même façon que (par exemple) les établissements à l’enseigne McDonald’s sont les franchises de la société McDonald’s. 

  4. Dans le texte : J.T.C’est un américanisme utilisé pour indiquer une conversation de bureau entre cadres dirigeants. Les dirigeants s’adressaient habituellement les uns aux autres par les initiales de leur nom. (C’est venu de la tendance des sociétés à se baptiser selon leur fondateur, par exemple, I.E. Dupont Corp., ou W.T. Grant Corp.) Au fil des années c’est devenu iconique. — Joe Bageant. 

  5. Dans le texte : self-agency. Un terme de psychologie désignant la capacité de se reconnaître comme l’agent de ses propres actes. 

  6. En 1999, deux élèves du lycée de Columbine, 

  7. Les attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center de New York et le Pentagone à Washington. 

  8. Arianna Huffington est une journaliste et un auteur professionnel, la cofondatrice du journal démocrate en ligne The Huffington Post, et l’ex-épouse du millionnaire républicain Michael Huffington. 

  9. Jane Hamsher est une productrice de cinéma, une contributrice du Huffington Post et l’éditrice de Firedoglake, un site collectif de tendance progressiste. 

  10. Grand Frère est le visage rassurant qui personnifie le pouvoir totalitaire dans le roman de George Orwell, 1984.  

  11. Dans le texte : screen behaviors

  12. Dans le texte : online recreational outlets

  13. Call of Duty

  14. Thomas Jefferson fut le troisième président des États-Unis, le principal auteur de la Déclaration d’indépendance, et l’un des esprits les plus brillants de son temps.  

  15. Benjamin Franklin fut un important acteur de l’indépendance Américaine, un inventeur, un scientifique, un auteur, un politicien et un diplomate. 

  16. Dans le texte : checks and balances

  17. Les yeomen étaient en Angleterre des paysans propriétaires, roturiers mais économiquement libres. Leyeoman était l’idéal du citoyen selon Thomas Jefferson. 

  18. L’année de la Déclaration d’indépendance américaine. 

  19. Dans le texte : for chrissake. 

  20. Une marque commerciale de l’ibuprofène, un anti-inflammatoire d’usage courant, disponible sans prescription médicale. 

  21. Dans le texte : eighth grade honor student

  22. Old Grand-Dad, un bourbon. 

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